Audience royale avec le roi Charles III, rencontre avec le Premier ministre Sir Keir Starmer, sommet sur l’investissement et échanges avec la diaspora : la visite du président Mahama à Londres illustre la volonté du Ghana de renforcer ses partenariats, d’attirer des capitaux et d’affirmer sa présence sur les marchés financiers mondiaux.
Le président ghanéen John Dramani Mahama a entamé depuis ce week-end à Londres une visite de travail d’envergure, placée sous le signe du rapprochement économique et du rayonnement international. Cette mission vise à intensifier les relations bilatérales avec le Royaume-Uni, attirer de nouveaux capitaux et mobiliser la diaspora ghanéenne autour du projet de transformation nationale.
Au programme de cette visite Londonien figurent des rencontres de premier plan : une audience solennelle avec Sa Majesté le roi Charles III, un entretien stratégique avec le Premier ministre britannique Sir Keir Starmer, ainsi que le Sommet Ghana-Royaume-Uni sur l’investissement, réunissant investisseurs et dirigeants d’entreprise de stature mondiale. Ces échanges s’inscrivent dans une volonté affirmée de positionner le Ghana comme un partenaire incontournable dans les dynamiques économiques transcontinentales.
Le président Mahama prendra également la parole devant des cercles influents, notamment à Chatham House, haut lieu de réflexion diplomatique, et lors du débat sur l’Afrique à Londres, où il exposera la vision ghanéenne d’une croissance inclusive et durable. Sa présence à la Bourse de Londres illustrera par ailleurs l’ancrage croissant du pays sur les marchés financiers internationaux, renforçant la crédibilité du Ghana auprès des investisseurs institutionnels.
Au-delà des symboles, cette visite traduit un engagement concret : approfondir les partenariats internationaux, promouvoir les opportunités d’investissement et accélérer la transformation économique nationale. Elle marque une étape décisive dans la stratégie du Ghana pour bâtir une croissance résiliente, fondée sur l’ouverture, l’innovation et la coopération.
Souleymane Coulibaly
