Les marchés financiers de Toronto ont salué avec un enthousiasme palpable le compromis avantageux récemment trouvé entre Barrick Mining Corporation, l’une des principales entreprises minières au monde, et le gouvernement du Mali, un pays riche en ressources naturelles. Ce compromis met un terme à un long différend et à des tensions persistantes autour des mines stratégiques de Loulo et Gounkoto, qui sont vitales non seulement pour l’entreprise mais également pour l’économie malienne.
Après plusieurs mois de négociations complexes et intenses, où des experts juridiques et financiers des deux parties ont dû naviguer à travers des enjeux délicats, Barrick Gold et l’État malien ont finalement réussi à conclure un accord global. Cet accord phare porte sur le règlement des litiges fiscaux et juridiques qui avaient entravé les opérations et la croissance de l’entreprise dans le pays. Il inclut également le paiement de compensations financières, un aspect crucial pour réparer les dommages causés par le conflit prolongé. De plus, il permet la reprise du contrôle opérationnel du complexe minier Loulo-Gounkoto par Barrick, offrant ainsi à la société une stabilité tant attendue. Cet accord met fin à une période d’incertitude et d’angoisse qui pesait lourdement sur les activités du groupe dans la région, permettant ainsi à l’industrie minière de retrouver un chemin vers un développement durable et profitable, bénéfique tant pour Barrick que pour le peuple malien.
À la Bourse de Toronto depuis hier, l’action de l’entreprise aurifère Barrick (TSX: ABX) a connu une ascension remarquable, bondissant de près de 8,5 %, ce qui lui a permis d’atteindre un plus haut historique jamais enregistré. Cette flambée de l’action n’est pas passée inaperçue ; elle a été accueillie avec un grand enthousiasme par les investisseurs, qui ont salué la levée des incertitudes entourant la société, ce qui a considérablement renforcé leur confiance dans la stabilité des opérations aurifères gérées par le groupe. Ce développement positif et cette progression notable sur le marché traduisent parfaitement l’optimisme croissant des investisseurs quant à la capacité avérée de Barrick à sécuriser ses précieux actifs miniers situés en Afrique de l’Ouest, tout en maintenant une production de minerai soutenue et efficace.
Pour les analystes spécialisés dans le domaine boursier, la hausse impressionnante du titre de Barrick est un indicateur clair de la confiance nouvellement retrouvée des investisseurs dans la solidité financière et la résilience de l’entreprise. Ils mettent en avant l’importance de ce moment, expliquant que, dans un contexte économique global incertain où l’or demeure prisé en tant que valeur refuge, la mise en sécurité des opérations du groupe contribue de manière significative à renforcer son positionnement stratégique sur le marché international complexe et compétitif. Cette dynamique témoigne des efforts continus de Barrick pour naviguer avec succès à travers les défis du secteur minier tout en assurant un retour sur investissement favorable pour ses actionnaires.
Au Mali, la société minière canadienne de renom, Barrick Mining, qui est reconnue pour ses opérations minières à l’échelle internationale et son impact significatif sur les économies des pays dans lesquels elle opère, s’engage à verser la somme colossale de 244 milliards de FCFA, soit l’équivalent de 430 millions de dollars, pour clore officiellement son différend de longue date avec l’État malien, tel que rapporté par Bloomberg. Ce conflit, qui avait attiré l’attention des médias et suscité de vives discussions, a été le résultat de diverses complications contractuelles et de divergences d’intérêt entre les parties concernées. Il faut signaler que le paiement est structuré de manière à favoriser un règlement progressif : d’abord, la somme substantielle de 144 milliards de FCFA doit être versée dans un délai de six jours qui suivent la signature de cet accord, un geste rapide et significatif qui symbolise la volonté des parties de tourner la page sur cette situation délicate. Ce montant initial est conçu pour non seulement apaiser les tensions passées, mais également pour établir une nouvelle ère de coopération entre Barrick Mining et les autorités maliennes, renforçant ainsi l’espoir d’un développement futur et d’une meilleure gestion des ressources naturelles du pays.
À partir de maintenant, la société Barrick Mining a décidé d’augmenter sa contribution financière, atteignant un montant impressionnant de 275 milliards de FCFA, un chiffre supérieur aux 220 milliards de FCFA qui avaient été initialement annoncés par le ministre malien de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou. Ce nouvel engagement financier constitue un tournant significatif dans les relations entre la compagnie minière et le gouvernement malien. Ainsi, l’accord qui a été finalisé marque une avancée importante pour résoudre le conflit qui opposait les deux parties : Barrick a choisi de renoncer à la voie de l’arbitrage international, ce qui lui permet de reprendre le contrôle total et la gestion complète de la mine en question. En parallèle, le gouvernement malien, dans un geste de bonne foi, a décidé de mettre un terme à toutes les poursuites judiciaires en cours, de libérer les employés qui avaient été incarcérés, et de prolonger le permis d’exploitation pour une période supplémentaire de dix ans, ouvrant ainsi la voie à une collaboration plus harmonieuse et bénéfique pour les deux parties.
Cet accord, intervenu après que la mine a généré 900 millions de dollars de revenus en 2024, a été salué par les marchés, provoquant une hausse immédiate de l’action de la compagnie minière. Ce règlement financier intervient à la suite de l’annonce d’un accord ambitieux et global qui a été signé lundi entre la multinationale spécialisée dans l’extraction de l’or et le gouvernement du Mali.
Cet accord historique met un terme à une querelle de deux ans concernant le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto, un site majeur parmi leurs opérations africaines et une source stratégique pour l’approvisionnement en métal précieux. Ensuite, un montant de 50 milliards de FCFA sera géré via des crédits de la taxe sur la valeur ajoutée, un mécanisme empreint d’ingéniosité fiscale permettant un certain allègement financier. Une bagatelle de 50 milliards de FCFA avait déjà été réglée l’année précédente, démontrant ainsi un engagement continu de Barrick Mining envers la résolution de ce différend.
Notons que cette structure de paiement habilement conçue permet aux deux protagonistes d’aboutir à un compromis satisfaisant, tout en protégeant et en concédant aux intérêts essentiels de chaque partie. Cet accord souligne ainsi une coopération renouvelée et un engagement mutuel en faveur de la stabilité et de la prospérité économique générale.
Souleymane Coulibaly
