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81e Assemblée Générale de l’ONU: la Confédération AES s’impose comme une réalité géopolitique incontournable à New York

En marge de la semaine de haut niveau de l’Assemblée Générale des Nations Unies, la Confédération des États du Sahel (AES) a frappé un grand coup diplomatique. Les Ministres des Affaires Étrangères de la Confédération AES, en présence du Premier Ministre nigérien, ont tenu ce vendredi un événement parallèle majeur sous le thème : « Sécurité et développement au Sahel : cas de la Confédération des États du Sahel ».Cadre privilégié d’information, de partage de vision et de dialogue constructif, cet événement de haute portée diplomatique a mobilisé un parterre exceptionnel de hautes personnalités des pays amis et des Organisations internationales, régionales et sous-régionales. Un succès d’affluence qui confirme, s’il en était besoin, que l’AES est désormais au centre du jeu diplomatique ouest-africain.

Entre partage de la vision de la Confédération AES, témoignages sur ses acquis concrets et exposé de ses efforts colossaux de sécurisation et de stabilisation de la sous-région, une convergence de vues s’est dégagée avec force parmi les participants : La Confédération AES constitue aujourd’hui une réalité géopolitique incontournable au niveau sous-régional ouest-africain.  Selon l’avis de plusieurs analystes, l’AES est bien plus qu’une alliance politique. Elle est un instrument de paix, de développement et d’intégration socio-économique. Elle constitue, selon les termes employés, une digue qui retient et protège les autres pays contre l’hydre terroriste, au prix de sacrifices importants, à la fois militaires et financiers, consentis par les pays de l’AES pour la sécurité de tous.

Selon la note du ministère des Affaires étrangères, le soutien a été large et sans ambiguïté.

« Plusieurs Chefs de la diplomatie et autres personnalités de haut rang ont pris la parole pour des déclarations de soutien et d’encouragement, notamment : le Maroc, le Togo, l’Algérie, le Congo, le Royaume-Uni, la Russie, les États-Unis d’Amérique, les Nations Unies, l’Union Africaine et la CEDEAO elle-même », peut-t-on lire dans le note.

« Si le Sahel va mal, les pays côtiers que nous sommes, du Nigeria jusqu’au Sénégal, iront mal. C’est pourquoi il faut le soutenir de manière inconditionnelle parce que les pays de l’AES constituent une digue pour nous les pays côtiers. »« Cette organisation a fait son choix et on doit l’accompagner, sans donner de leçon. »« Nous respectons la souveraineté et l’intégrité territoriale des pays de la Confédération AES. »« Les pays du Sahel n’ont pas besoin de solutions formulées sans eux. »Des propos qui consacrent le principe de souveraineté et d’appropriation africaine des solutions aux problèmes africains, cher à la Confédération.

Tout en précisant avec clarté que la Confédération AES n’a pas été créée pour s’isoler ou s’opposer à une quelconque organisation, le Ministre des Affaires Étrangères du Mali, Abdoulaye Diop, a, pour sa part, élevé le ton sur une menace d’un nouveau genre. Il a dénoncé avec force la menace dangereuse pour la stabilité sous-régionale que constitue l’Ukraine en soutien assumé aux terroristes qui endeuillent les populations innocentes au Sahel. Face à cette attitude inacceptable de l’Ukraine, la communauté internationale ne doit pas rester silencieuse et inactive, a-t-il averti avec gravité, appelant les Nations Unies à se saisir de la question.

Moussa  Traoré

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