La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a entamé la semaine sur une dynamique contrastée, marquée par des hausses significatives de certaines valeurs et des replis notables pour d’autres.
Le marché a enregistré de belles performances parmi les titres les plus actifs : CBIBF : 12 900 FCFA (+7,50 %), SCRC : 1 535 FCFA (+7,34 %), ETIT : 31 FCFA (+6,90 %), UNLC : 85 500 FCFA (+6,88 %), PRSC : 4 380 FCFA (+4,66 %). Ces progressions traduisent un regain d’intérêt des investisseurs pour des valeurs diversifiées, allant du secteur bancaire à l’industrie.
À l’inverse, plusieurs titres ont subi des corrections : CABC : 3 170 FCFA (-7,45 %), SEMC : 2 160 FCFA (-7,30 %), ECOC : 16 000 FCFA (-5,33 %), NTLC : 11 550 FCFA (-2,12 %), FTSC : 2 230 FCFA (-1,11 %). Ces replis témoignent d’un rééquilibrage du marché, avec des prises de bénéfices sur certaines valeurs.
La séance de ce lundi a été marquée par une valeur totale des transactions de 404 799 131 FCFA, traduisant une activité soutenue sur le marché. La capitalisation des actions s’est établie à 15 055 857 519 847 FCFA, confirmant la solidité et l’ampleur du compartiment actions. De leur côté, les obligations affichent une capitalisation de 11 478 624 030 750 FCFA, illustrant la profondeur du marché obligataire et son rôle structurant dans le financement régional. Ces chiffres confirment la vitalité de la BRVM, la diversité des échanges et la confiance des investisseurs dans les perspectives du marché régional.
L’indice BRVM-C s’est établi à 390,50 points, enregistrant une progression de 0,71 %, ce qui traduit une dynamique positive du marché global. Le BRVM-30 a atteint 180,96 points, en hausse de 0,30 %, confirmant la tendance favorable observée sur les principales valeurs de la cote. En revanche, l’indice BRVM-PRES a reculé à 154,34 points, soit une baisse de 0,62 %, reflétant la contre-performance de certaines valeurs phares. Ainsi, la progression du BRVM-C et du BRVM-30 illustre une orientation globalement positive du marché, malgré le repli du BRVM-PRES qui rappelle la volatilité et les disparités sectorielles.
Moussa Traoré
